Pourquoi visiter la Suisse en camping-car ?
Il suffit de franchir la frontière pour que le décor change. Les montagnes s’élèvent, les lacs deviennent turquoise, les villages semblent sortis d’une carte postale. Visiter la Suisse en camping-car, c’est accepter d’être surpris à chaque virage. Et il faut bien l’avouer : peu de pays en Europe offrent une telle densité de paysages sur un territoire aussi compact.
La Suisse, c’est à peine 41 000 km². Pourtant, plus de 60 % du territoire est occupé par les Alpes. Autrement dit, le relief est omniprésent. Pour un road trip en Suisse en camping-car, cela signifie une succession de panoramas spectaculaires : cols mythiques, vallées encaissées, lacs glaciaires, alpages fleuris en été, routes bordées de forêts impeccablement entretenues.
« La première fois que j’ai passé le col de la Furka en camping-car, j’ai dû m’arrêter plusieurs fois. Pas par prudence. Par admiration. »
Ce qui frappe surtout, c’est l’organisation. Rien n’est laissé au hasard. Les routes sont parfaitement entretenues. Les infrastructures sont modernes. Les panneaux sont clairs. Et même dans les zones les plus reculées, l’impression de sécurité est constante.
Des paysages alpins spectaculaires… mais accessibles

Contrairement à certaines destinations montagneuses plus sauvages, la Suisse reste très accessible aux véhicules de loisirs. Les grands axes sont larges, les tunnels nombreux, les aires bien réparties. Même si certains cols demandent de la vigilance, le réseau routier suisse est considéré comme l’un des plus sûrs d’Europe.
Selon l’Office fédéral des routes, plus de 85 000 km de routes sont entretenus avec un niveau d’exigence élevé. Cela se ressent immédiatement au volant. Les chaussées sont propres, les virages sont balisés, les zones dangereuses signalées.
Et puis il y a les lacs. Léman, Brienz, Thoune, Quatre-Cantons… L’eau y est d’une clarté presque irréelle. En camping-car, il devient possible de passer d’un lac à un sommet en moins d’une heure. C’est cette diversité qui rend un itinéraire en Suisse en camping-car si intéressant.
Une destination idéale pour un road trip structuré
La Suisse n’est pas un pays de camping sauvage improvisé. C’est un pays organisé. Et c’est justement ce qui plaît à de nombreux voyageurs en van ou en camping-car.
Les aires sont clairement identifiées. Les campings sont nombreux (plus de 400 établissements recensés). Les stations-service sont régulières. Les applications comme Park4Night ou Campercontact y sont très actives.
En clair, un voyage en Suisse en camping-car se prépare, mais une fois sur place, tout est fluide.
« Ce qui m’a marqué, c’est le calme. Même en pleine saison estivale, on ne ressent pas cette saturation que l’on connaît parfois ailleurs en Europe. »
Liberté maîtrisée entre lacs et montagnes
Le camping-car trouve ici tout son sens. Il permet de dormir face à un glacier, de petit-déjeuner au bord d’un lac, puis de rouler vers un col mythique l’après-midi. Cette mobilité donne un rythme au voyage.
Mais attention : la liberté existe, certes, mais elle est encadrée. La Suisse applique des règles strictes en matière de stationnement et de bivouac. Il sera donc essentiel de bien comprendre la réglementation, sous peine d’amende.
Et c’est justement ce que nous allons détailler.
La réglementation en Suisse pour les camping-cars

On ne part pas en Suisse à l’improviste. La réglementation camping-car en Suisse est précise. Elle est appliquée avec rigueur. Et elle doit être respectée.
Cela dit, rien d’insurmontable. Encore faut-il connaître les règles.
Pour les informations officielles sur la circulation et les infrastructures, il est recommandé de consulter le site de l’Office fédéral des routes (OFROU) :
https://www.astra.admin.ch/astra/fr/home.html
Faut-il une vignette autoroute pour un camping-car ?
Oui. Et c’est incontournable.
Pour circuler sur les autoroutes suisses, une vignette autoroute est obligatoire, y compris pour les camping-cars de moins de 3,5 tonnes. Son prix est fixé à 40 francs suisses par an (environ 42 €). Elle est valable du 1er décembre de l’année précédente au 31 janvier de l’année suivante.
Il n’existe pas de vignette courte durée.
Pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes, un système de redevance poids lourds est appliqué.
« La vignette est souvent critiquée pour son absence de formule hebdomadaire. Mais comparée aux péages français, elle reste raisonnable pour un séjour de plusieurs jours. »
Les limitations de vitesse pour les camping-cars
Les règles sont claires :
- 120 km/h sur autoroute (moins de 3,5 t)
- 100 km/h sur semi-autoroute
- 80 km/h hors agglomération
- 50 km/h en ville
Pour les camping-cars de plus de 3,5 tonnes, des limitations spécifiques s’appliquent (généralement 80 à 100 km/h maximum).
Les contrôles sont fréquents. Les radars nombreux. Et les amendes sont élevées.
Il faut donc adapter sa conduite, d’autant que les routes de montagne exigent une attention constante.
Le stationnement est-il autorisé partout ?
Non.
Le stationnement camping-car en Suisse est toléré lorsqu’il est assimilé à un simple stationnement, sans déploiement d’équipements extérieurs (tables, chaises, auvents).
En revanche, dès qu’il est assimilé à du camping (installation visible), il peut être interdit hors zones dédiées.
Les communes disposent d’une large autonomie. Certaines autorisent le stationnement nocturne, d’autres l’interdisent formellement.
Il est donc conseillé de vérifier la signalisation locale.
Peut-on faire du camping sauvage en Suisse ?
C’est l’une des questions les plus posées sur Google.
La réponse est nuancée.
Le camping sauvage en Suisse en camping-car est généralement interdit en zone urbaine et dans les zones protégées. Dans certaines régions alpines isolées, le bivouac peut être toléré, mais cela dépend du canton.
Les parcs nationaux, notamment le Parc national suisse, interdisent strictement toute forme de camping hors zones prévues.
En pratique, il est fortement recommandé d’utiliser des aires officielles ou des campings.
« La Suisse mise sur la protection de ses paysages. Cela se comprend. Et cela se respecte. »
Le tunnel du Gothard en camping-car

Le tunnel du Gothard est un axe majeur nord-sud. Il mesure près de 17 km.
Il peut être emprunté en camping-car sans restriction particulière pour les véhicules standards. Cependant, des bouchons importants sont régulièrement observés en période estivale.
Une alternative consiste à passer par le col du Gothard lorsque les conditions météo le permettent. L’expérience y est spectaculaire… mais la route est sinueuse.
Pour y voir plus clair, voici un récapitulatif des principales règles à connaître avant de voyager en Suisse en camping-car :
| Élément | Règle en Suisse |
|---|---|
| Vignette autoroute | Obligatoire pour les véhicules ≤ 3,5 t (40 CHF/an) |
| Redevance poids lourds | Applicable aux véhicules > 3,5 t |
| Vitesse autoroute | 120 km/h (≤ 3,5 t) |
| Vitesse hors agglomération | 80 km/h |
| Vitesse en ville | 50 km/h |
| Camping sauvage | Généralement interdit, dépend des cantons |
| Stationnement simple | Toléré sans installation extérieure |
| Tunnel du Gothard | Autorisé, mais embouteillages fréquents en été |
Où dormir en camping-car en Suisse ?
C’est sans doute la question la plus stratégique d’un voyage en Suisse en camping-car. Le pays est magnifique, mais il est réglementé. Et l’improvisation peut coûter cher.
Il faut le dire franchement : la Suisse n’est pas l’Espagne. Le stationnement libre en camping-car y est encadré. Toutefois, avec un minimum d’anticipation, les solutions ne manquent pas.
Les aires de services officielles
Bonne nouvelle : le réseau d’aires pour camping-cars se développe progressivement. On en trouve à proximité des grandes villes, près des lacs, mais aussi dans certaines stations alpines.
Ces aires proposent généralement :
- Vidange des eaux grises et noires
- Approvisionnement en eau potable
- Parfois électricité
- Stationnement nocturne autorisé
Les tarifs varient entre 10 et 35 CHF la nuit selon l’emplacement et les services inclus.
« À Lucerne, j’ai payé 25 CHF pour une aire parfaitement entretenue, à 15 minutes à pied du centre-ville. Cher ? Peut-être. Mais d’une propreté irréprochable. »
Il faut garder à l’esprit que le coût de la vie en Suisse est élevé. Les services le sont aussi. Mais la qualité suit.
Les campings adaptés aux camping-cars
La Suisse compte plus de 400 campings officiels. Beaucoup sont classés 3 ou 4 étoiles, souvent situés dans des cadres naturels exceptionnels.
Les prix oscillent généralement entre 35 et 60 CHF par nuit pour deux personnes avec un camping-car. En haute saison, certains établissements au bord des lacs peuvent dépasser ces montants.
En revanche, les infrastructures sont irréprochables :
- Sanitaires modernes
- Branchements électriques fiables
- Espaces bien délimités
- Accès facile
Selon les statistiques de Suisse Tourisme, le taux d’occupation des campings dépasse 80 % durant les mois de juillet et août. Il est donc fortement conseillé de réserver à l’avance.
Stationnement toléré : comment éviter les amendes
Dans certaines communes, le stationnement nocturne est toléré à condition de respecter une règle simple : ne pas camper.
Cela signifie :
- Pas d’auvent
- Pas de table extérieure
- Pas de cales visibles
- Pas de débordement
Le véhicule doit rester discret.
Les amendes peuvent rapidement dépasser 100 CHF en cas d’infraction. Les contrôles sont réguliers, notamment autour des zones touristiques.
« Une nuit au bord du lac de Thoune m’a été refusée par la police municipale, poliment mais fermement. La règle était affichée. Je n’avais rien à redire. »
La clé reste la discrétion… et la lecture attentive des panneaux.
Les meilleures applications à utiliser
Pour organiser ses nuits, plusieurs outils sont indispensables :
- Park4Night
- Campercontact
- Google Maps (avis locaux)
- Applications cantonales touristiques
Ces plateformes permettent d’identifier les aires officielles et d’éviter les zones à risque.
En résumé : dormir en camping-car en Suisse est simple, à condition de respecter les règles locales et d’accepter un budget plus élevé que dans d’autres pays européens.
Budget d’un voyage en Suisse en camping-car

La Suisse traîne une réputation tenace : celle d’être chère. Et il faut bien reconnaître qu’elle n’est pas infondée. Cependant, un road trip en Suisse en camping-car permet de maîtriser les dépenses, notamment en matière d’hébergement et de restauration.
Voyons cela concrètement.
Coût de la vignette
Comme évoqué précédemment, la vignette autoroute coûte 40 CHF par an. Ce montant reste fixe, quelle que soit la durée du séjour.
À titre de comparaison, une semaine de péage sur autoroutes françaises peut facilement dépasser ce montant.
Prix des campings
- Aire simple : 10 à 30 CHF
- Camping standard : 35 à 60 CHF
- Camping premium en haute saison : jusqu’à 70 CHF
Pour un séjour de 7 jours en alternant aire et camping, il faut prévoir environ 250 à 350 CHF d’hébergement.
Carburant
Le prix du diesel en Suisse oscille généralement autour de 1,80 à 2 CHF le litre (variable selon les périodes). Il peut être intéressant de faire le plein avant de franchir la frontière, selon les écarts de prix.
Courses et alimentation
C’est ici que la différence se fait sentir.
Les grandes enseignes comme Coop ou Migros affichent des prix supérieurs de 20 à 30 % à la moyenne française. Un panier hebdomadaire simple peut atteindre 120 à 150 CHF pour deux personnes.
« J’ai été surpris par le prix d’un simple paquet de pâtes. Depuis, je prévois une partie des courses avant d’entrer sur le territoire. »
Budget moyen par jour
En moyenne, pour deux personnes :
| Poste de dépense | Budget moyen (CHF) | Équivalent en euros (€) |
|---|---|---|
| Aire ou camping | 35 à 60 CHF | 36 à 62 € |
| Carburant | 20 à 30 CHF | 21 à 31 € |
| Courses alimentaires | 30 à 40 CHF | 31 à 42 € |
| Activités / parkings | 20 à 40 CHF | 21 à 42 € |
| Budget total estimé / jour | 110 à 160 CHF | 114 à 166 € |
💡 Les montants sont donnés à titre indicatif et peuvent varier selon la saison, la région et le taux de change en vigueur.
Cela reste conséquent. Mais la qualité des infrastructures, la propreté des sites et la beauté des paysages expliquent en partie ces tarifs.
Itinéraire idéal pour un road trip en Suisse en camping-car
Organiser un itinéraire en Suisse en camping-car, c’est un peu comme assembler un puzzle alpin. Les distances sont courtes, mais les reliefs ralentissent le rythme. Il ne sert à rien de vouloir tout voir. Il faut choisir, équilibrer, respirer.
« En Suisse, 200 kilomètres peuvent occuper toute une journée. Non pas à cause du trafic, mais parce que l’on s’arrête sans cesse. »
Voici deux propositions concrètes, testées et réalistes.
Itinéraire 7 jours en Suisse en camping-car
Un format idéal pour une première découverte.
Jour 1 : Genève – Lac Léman
Arrivée par la France. Installation autour du lac. Balade dans les vignobles de Lavaux (classés à l’UNESCO).
Jour 2 : Montreux – Gruyères – Fribourg
Route vallonnée. Découverte des paysages préalpins.
Jour 3 : Interlaken – Lac de Thoune
Entrée dans les Alpes bernoises. Panorama spectaculaire sur l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau.
Jour 4 : Lauterbrunnen – Vallée aux 72 cascades
Stationnement en camping conseillé. L’un des plus beaux décors du pays.
Jour 5 : Col du Grimsel ou Furka (selon météo)
Route mythique. Prudence dans les descentes.
Jour 6 : Lucerne – Lac des Quatre-Cantons
Ambiance plus urbaine. Aire camping-car bien située.
Jour 7 : Retour vers Genève ou Bâle
Cet itinéraire concentre l’essentiel : lacs, cols, montagnes, villages.
Itinéraire 10 jours en Suisse en camping-car
Pour un tour plus complet.
Ajout possible :
- Zermatt (accès parking Täsch obligatoire)
- Le Valais et ses vignobles
- Les Grisons (région plus sauvage, moins fréquentée)
- Le Parc national suisse
Ce format permet d’éviter la course permanente et de profiter davantage.
Variante été
L’été reste la période la plus populaire pour un road trip en Suisse. Les cols sont ouverts, les randonnées accessibles, les lacs propices à la baignade.
Attention toutefois : juillet et août affichent les taux de fréquentation les plus élevés, notamment autour d’Interlaken et du lac Léman.
Variante hiver
Plus confidentielle, mais magique.
Certaines routes de montagne sont fermées. Les campings ouverts sont moins nombreux. Mais les paysages enneigés offrent une atmosphère unique.
Il faudra alors :
- Vérifier les équipements hiver
- Surveiller la météo
- Anticiper les fermetures de cols
Les plus beaux endroits à découvrir en Suisse en camping-car
La Suisse est dense. Très dense. Chaque région possède son identité.
Voici quelques incontournables.
Interlaken

Située entre le lac de Thoune et le lac de Brienz, Interlaken est le cœur touristique des Alpes bernoises.
Les camping-cars y sont nombreux en saison. Les infrastructures sont adaptées. Les panoramas sur la Jungfrau sont impressionnants.
C’est un point de départ idéal pour explorer la vallée de Lauterbrunnen.
Zermatt

Zermatt est célèbre pour le Cervin. Cependant, la ville est interdite aux véhicules thermiques. Les camping-cars doivent stationner à Täsch, à quelques kilomètres.
Le parking est organisé, sécurisé, mais payant.
« Voir le Cervin apparaître au lever du soleil justifie largement les contraintes logistiques. »
Le lac Léman
Entre Genève et Montreux, le lac Léman offre une ambiance plus douce. Vignes en terrasse, petites villes élégantes, routes panoramiques.
C’est l’une des zones les plus accessibles pour un voyage en Suisse en camping-car.
Les Grisons
Moins connus du grand public, les Grisons séduisent les amateurs de nature brute. Les routes y sont plus sinueuses, les villages plus isolés.
La région est idéale pour ceux qui souhaitent sortir des itinéraires classiques.
Lucerne
Ville charmante, ponts en bois, montagnes environnantes.
L’aire camping-car est bien placée, mais rapidement complète en haute saison.
Quelle est la meilleure période pour visiter la Suisse en camping-car ?
Tout dépend des attentes.
Été (juin à septembre)
- Cols ouverts
- Températures agréables
- Forte fréquentation
C’est la saison la plus simple pour un premier voyage.
Automne
Moins fréquenté. Couleurs magnifiques. Météo parfois instable en altitude.
Hiver
Paysages spectaculaires. Nécessite une bonne préparation technique.
Printemps
Intermédiaire. Certains cols restent fermés. Mais les lacs sont paisibles.
Conseils pratiques pour réussir son voyage en Suisse
Quelques points méritent d’être anticipés.
Anticiper les cols alpins
Les pentes peuvent atteindre 10 % ou plus. Il faut surveiller les freins dans les descentes. Les camping-cars lourds doivent être conduits avec prudence.
Réserver en haute saison
Les campings autour d’Interlaken et du lac Léman affichent complet rapidement.
Attention aux hauteurs de véhicules
Certains parkings limitent la hauteur à 2,10 m. Cela peut compliquer le stationnement en centre-ville.
Gérer l’eau et les vidanges
Les aires sont propres, mais pas toujours nombreuses en zones rurales. Il convient d’anticiper les pleins.
La Suisse en camping-car demande un peu d’organisation. Mais elle offre, en retour, un voyage structuré, sécurisé et spectaculaire.
Faut-il louer un camping-car pour visiter la Suisse ?
La question revient souvent dans les recherches : louer un camping-car pour visiter la Suisse, est-ce pertinent ?
La réponse dépend évidemment du profil du voyageur. Mais il faut reconnaître que le pays s’y prête particulièrement bien.
Louer sur place ou partir avec son propre véhicule ?
Deux options sont possibles :
- Venir avec son propre camping-car depuis la France ou un pays voisin
- Louer un véhicule directement en Suisse
Louer en Suisse permet parfois d’éviter les longues distances et l’usure du véhicule personnel. En revanche, les tarifs peuvent être plus élevés que dans certains pays européens.
En moyenne, la location d’un camping-car en Suisse varie entre 120 et 180 CHF par jour en haute saison pour un modèle standard. Hors saison, des tarifs autour de 90 à 110 CHF peuvent être observés.
« Pour un séjour d’une semaine, la location reste intéressante si l’on ne possède pas déjà un véhicule de loisirs. En revanche, au-delà de 10 jours, le coût peut rapidement grimper. »
Il est recommandé de comparer les plateformes spécialisées et de réserver plusieurs semaines à l’avance en été.
Les avantages de la location
- Véhicule récent et entretenu
- Assistance incluse
- Aucun entretien à prévoir
- Idéal pour un premier road trip en Suisse en camping-car
En revanche, il faudra vérifier :
- Les assurances incluses
- Les franchises
- Les restrictions kilométriques
- Les équipements hiver si nécessaire
La Suisse étant un pays montagneux, le choix du modèle (motorisation suffisante, frein moteur efficace) doit être pris au sérieux.
FAQ – La Suisse en camping-car
Voici les questions les plus fréquemment posées sur Google concernant un voyage en Suisse en camping-car.
Le stationnement nocturne peut être toléré dans certaines communes, mais le camping sauvage est généralement interdit, notamment dans les zones urbaines et protégées. Il est recommandé d’utiliser les aires officielles ou les campings.
Oui, le coût de la vie est plus élevé qu’en France ou en Espagne. Toutefois, en voyageant en camping-car, il est possible de maîtriser son budget en limitant les restaurants et en alternant aires et campings.
Un budget moyen de 110 à 160 CHF par jour pour deux personnes peut être anticipé.
Oui. La vignette autoroute est obligatoire pour les véhicules de moins de 3,5 tonnes circulant sur autoroute. Son prix est fixé à 40 CHF par an.
Les grands axes le sont parfaitement. En revanche, certains cols alpins exigent une conduite prudente et une bonne maîtrise du gabarit. Les pentes peuvent dépasser 10 %.
Dans certaines zones alpines isolées, le bivouac peut être toléré, mais cela dépend du canton et des réglementations locales. Les parcs nationaux interdisent strictement le camping hors zones autorisées
Conclusion – La Suisse en camping-car, une expérience structurée et spectaculaire
La Suisse n’est pas une destination improvisée. Elle est organisée, réglementée, exigeante. Mais c’est précisément ce qui fait sa force.
Un road trip en Suisse en camping-car offre une densité de paysages rare en Europe : glaciers, lacs, villages alpins, cols mythiques. En quelques jours seulement, il est possible de changer d’ambiance, de climat, d’altitude.
Oui, le budget est plus élevé que dans d’autres pays. Oui, les règles sont strictes. Mais en contrepartie, les infrastructures sont impeccables, la sécurité omniprésente, les routes entretenues avec rigueur.
« Ce que je retiens surtout, c’est cette sensation d’équilibre. Entre nature brute et organisation millimétrée. Entre liberté et cadre. »
Pour ceux qui cherchent une destination européenne spectaculaire, accessible et structurée, la Suisse en camping-car s’impose comme une évidence.
